Être territoire Capitale, c’est bien plus qu’une programmation culturelle d’envergure en 2028. C’est faire en sorte que chaque personne puisse se sentir faire partie d’un projet collectif autour de ce que nous avons en partage : la Seine, nos savoirs, nos liens à notre environnement pour relever les défis de la transition écologique, d’avancer vers une société ou chaque personne trouve son épanouissement : apprend, partage, découvre, contribue, participe. Et tout cela, peut se faire grâce à la culture, au sens large. 

Pour suivre l’actualité de la candidature, et en savoir plus, rendez-vous sur le site Internet rouen2028.eu et inscrivez-vous à la lettre d’information.

Qu’est-ce qu’une Capitale européenne de la culture ?

Le label Capitale européenne de la culture met chaque année à l’honneur deux ou trois villes désignées par la Commission européenne. Créé en 1985 par Melina Mercouri, alors ministre grecque de la Culture, ce label a pour objectifs de :

  • Mettre en lumière la richesse et la diversité des cultures européennes ;
  • Célébrer les liens culturels unissant les Européens ;
  • Favoriser la contribution de la culture au développement des villes.

Plus couramment, il s’agit, pour les villes ainsi mises à l’honneur, de promouvoir pendant une année civile, leur patrimoine et leur dynamisme culturel à travers l’organisation de dizaines d’expositions, festivals et autres évènements.

Mais, une Capitale européenne de la culture, ce n’est pas qu’une « année festive » ni même uniquement un projet « culturel », c’est un projet qui s’inscrit dans une ambition plus large : l’enjeu est de construire des projets structurants qui transforment le territoire et son image pour des décennies.

En effet, depuis plusieurs années le label Capitale Européenne de la Culture est (et notamment depuis l’emblématique candidature de Glasgow en 1990) accordé à des villes résilientesDes villes qui savent s’appuyer sur leurs faiblesses et sur les crises qu’elles ont traversées pour se fixer des objectifs ambitieux de transformation du territoire sur le long terme en utilisant la culture comme un levier puissant. Lille et Marseille qui nous ont précédées se sont pleinement inscrites dans ce modèle.

Depuis les origines du programme, plus de 60 villes ont déjà reçu ce titre, dont quatre villes françaises : Paris en 1989, Avignon en 2000, Lille en 2004 et Marseille en 2013. En 2028, aux côtés d’une ville tchèque et d’une ville issue d’un pays candidat à l’entrée dans l’Union européenne, une autre ville française sera de nouveau Capitale européenne de la culture.

Andreas Latz