2022



 

 



27/01/22

Musée Lugdunum, exposition « En quête de pouvoir » avec l’équipe AVF Lyon-Rhône

Il faut être féru d’histoire romaine pour naviguer dans les intrigues du pouvoir … entre l’an 192 et l’an 197 …

Experts ou pas, nous avons été passionnés par le commentaire de notre guide. Il nous a tout d’abord mis en condition avec quelques rappels historiques nécessaires d’Auguste (27 av J.C.) à Commode (192 après J.C.).

Puis viennent les intrigues, les trahisons, les alliances, les stratagèmes… Pertinax, Iulianus, Niger y sont passés. Restent Septime Sévère et Albinus qui vont s’affronter lors de la bataille de Lyon. Hélas, les lyonnais ont fait le mauvais choix de soutenir Albinus, qui va perdre. Septime Sévère pour les punir va mettre la ville à sac …

Vous l’aurez compris, ils sont fous ces romains …

Grâce à une maquette nous découvrons les lieux de la bataille, nous situons un castrum sur le Clos de la Visitation, et différents objets retrouvés lors des fouilles sur place.

 



20/01/22

Centre Culturel du Judaïsme avec l’équipe du 3ème

Le centre culturel du judaïsme, situé 317 rue Duguesclin à Lyon 7è, nous a offert une visite très agréable et instructive. « Il a pour mission d’expliquer le judaïsme en termes clairs, de présenter les différentes pratiques religieuses selon une approche dynamique et situer la place des juifs dans la société française ».

Un 1er panneau animé donne un bref aperçu de l’histoire du peuple juif qui représente seulement 0,2% de la population mondiale.

Les autres panneaux animés montrent les différentes fêtes et les moments importants de la vie d’un croyant. Différents objets exposés renseignent sur les rituels et les traditions.

La visite se termine par une immersion en 3 D dans une famille et dans la grande synagogue de Lyon pour le shabbat hebdomadaire.

Nos 2 guides ont répondu de manière simple mais très documentée à toutes nos questions.

Une belle découverte d’une religion parfois méconnue mais ancrée dans nos racines culturelles et historiques.

 




15/01/22

Les murs peints de la Croix-Rousse avec l’équipe du 3ème

Nous avons pu découvrir de nombreux murs peints en descendant les pentes de la Croix-Rousse : le mur des canuts qui en est à sa troisième version, le mur de la place des tapis qui change tous les ans. Avant de passer au troisième, nous nous arrêtons sur le Clos Jouve, paradis de la boule lyonnaise, pour découvrir le postérieur de la Fany que les perdants devaient embrasser. Nous passons au mur de la route de la soie avec tous les symboles peints sur le mur pignon. Puis en descendant la rue des Chartreux (et ses nombreuses niches qui abritent différents personnages religieux), nous passons devant le mur de l’école, puis les escaliers de la rue Prunelle : vus d’en bas, ils représentent un motif Jacquard (hélas trop tagué à mon goût). Au passage nous évoquons la maison Brunet dont l’architecte était féru de numérologie car son immeuble comporte autant de fenêtres que de jours de l’année, d’entrées que de saisons, d’appartements que de semaines… Nous atteignons la Fresque végétale Lumière représentant 3 clichés de Yann Arthus Bertrand qui nous parle d’écologie… Enfin, nous arrivons à la Saône avec le célèbre mur des Lyonnais mais aussi le mur peint en Hommage à Tony Tollet et le mur de l’ameublement St Vincent et son trompe l’œil.

 

 



2021



 



15/12/21

Visite de l’Hôtel Dieu avec l’équipe du 6ème

Début du 12ème, un premier hospice est construit par les Frères Pontifes (Hôpital du Pont du Rhône). Il accueillait les pauvres, les pèlerins et les voyageurs.

Au début du 14ème, cette charge est confiée à des religieux laïcs. Cet hôpital est très bien ventilé déjà à cette époque. On y soignait le corps et l’âme des malades. En 1478, l’hôpital est vendu aux échevins de Lyon. Il n’a cessé d’être agrandi jusqu’au 21ème.

Sa belle et grande façade coté Rhône a été refaite au 18ème par l’architecte Soufflot.

Au 21ème l’Hôtel-Dieu est fermé. En 2010, les HCL lance un concours pour une reconfiguration complète de l’Hôtel-Dieu. Aujourd’hui il est dédié aux loisirs (commerce de luxe, hôtel de luxe, cité gastronomique). Il conserve ses cours et jardins d’époque.

Ce bâtiment imposant a marqué des générations de lyonnais, nombreux y sont nés.



10/12/21

De Confluence à Gerland avec l’équipe du 3ème

Un arc-en-ciel nous accueillait à la station Confluence, pour nous signifier que le soleil allait sortir. Ouf !

Avant de démarrer, un petit topo sur le musée des Confluences : « C’est la Terre depuis les origines, et l’humanité dans son histoire et sa géographie que le musée des Confluences interroge »…

Depuis la passerelle Raymond Barre, aménagée pour les piétons et les modes doux, nous avons un regard différent sur « ce nuage de verre qui se dresse en mouvements ondulatoires à la pointe du confluent du Rhône et de la Saône ». Nous nous trouvons à présent devant cette maison bourgeoise des années 20 : la maison Felizat, entreprise de construction fluviale pour la Compagnie des Bateaux Omnibus. Nous apprenons que ce quartier s’appelait autrefois la Mouche. Et voilà vous avez l’explication de l’origine des Bateaux-Mouches !

Notre itinéraire nous amène à longer le Centre européen de recherche en virologie et immunologie et le fameux P4…

Tout près la halle Tony Garnier nous présente son profil : 210 m de long, 80 m de large, 23 m de haut. Tony Garnier a conçu un gigantesque ensemble de bâtiments fonctionnels soigneusement répartis autour d’un grand marché aux bovins dont le seul élément encore debout aujourd’hui est cette halle, transformée en salle de concert. C’est la plus vaste superficie couverte sans piliers d’Europe !

Poursuivant notre route, nous recherchons vainement la Maison Gamboni où l’on pouvait déguster la meilleure viande de Lyon ! Hélas, elle a été remplacée par une pizzeria ! Nous dépassons quelques œuvres de Street-Art pour découvrir la fresque « Diego Rivera », réalisée par la Cité de la Création en hommage au grand peintre mexicain à l’occasion du 50e anniversaire de sa mort.

 



25/11/21

A la découverte des madones de Lyon avec l’équipe du 6ème

Au cours des siècles, des chrétiens ont tenu à exprimer leur dévotion à la vierge Marie.

Nous avons découvert les statues des madones et des saints sur la presqu’île. Ces statues d’époque et de style divers ont connu deux grandes époques : le 17ème et le 19ème siècle. Au 19ème siècle, Lyon comptait 400 madones, il y en a moitié moins 200 aujourd’hui. Ce patrimoine est en train de disparaître, celles qui restent sont menacées.

Créée en 2008 à l’initiative de passionnés du patrimoine lyonnais, l’association « Les madones de Lyon », a pour vocation de sauvegarder ce patrimoine discret mais important pour les Lyonnais. Elle propose son aide pour la mise en œuvre de tout projet de restauration, renouvellement ou création de nouvelle statue.

A travers les statues de Marie et des saints, l’association s’intéresse aussi à l’histoire des quartiers et au talent de sculpteurs qui ont richement décoré les immeubles de Lyon.

 



23/11/21

Visite de la chocolaterie Bernachon avec l’AVF Lyon-Rhône

Pascal le pâtissier chocolatier de la Chocolaterie Bernachon a accueilli mardi matin un groupe de gourmands des AVF. Ce pâtissier chocolatier passionné par son métier nous a fait découvrir toutes les étapes de la fabrication du chocolat, cependant avec le port du masque et le bruit des machines des différents ateliers nous avons eu du mal à suivre les explications.

Lors de la visite notre groupe a traversé les différents laboratoires de la chocolaterie où sont confectionnés chaque jour tous les articles salés et sucrés proposés dans le magasin et le salon de thé en rénovation tout proche de la boutique. 65 personnes travaillent chaque jour dans la Chocolaterie Bernachon, dans les différents laboratoires.

Une Boutique Bernachon de 30m2 a ouvert rue de Sèvre à Paris depuis quelques mois tous les produits vendus viennent de Lyon.

Notre guide, nous explique, avec un très bel enthousiasme, comment sont confites les centaines de tonnes d’écorces d’oranges Navel d’Espagne du sucre, beaucoup de vanille et du temps encore et encore ! Il nous a également donné la recette de la tarte Tatin que l’on peut retrouver au magasin seulement pendant la période de récolte de la pomme

La Chocolaterie Bernachon sélectionne avec un soin sans concession les fèves des meilleures provenances. Le tri avant utilisation est manuel et il n’est pas rare de trouver, dans les sacs, des capsules de bière ou des mégots car les fèves sèchent dehors, en plein air.

Les fèves proviennent essentiellement d’Amérique latine : Venezuela, la Trinité. Une petite partie seulement est cultivée au Sri Lanka (en tout 10 variétés différentes) c’est l’une des rares chocolateries françaises à torréfier, concasser, mélanger et concher* ses fèves de cacao.

A partir de la pâte, la couverture, préparée par la Maison Bernachon elle-même, sont confectionnés les bonbons de chocolat, sous plus d’une soixantaine de formes, et les différents tablettes, proposées pures ou enrobant amandes, oranges confites et autres gourmandises.

La Maison Bernachon excelle également dans la confection de pâtisseries originales, comme l’Eventail, le Roosevelt ou le Président, un somptueux gâteau créé pour le président Giscard d’Estaing.

Nous avons terminé la visite par une dégustation très appréciée par tous les participants.

* Le conchage est un procédé d’affinage du chocolat par brassage à une température de 80 degrés Celsius

 



20/11/21

Journée nationale des nouveaux arrivants avec l’équipe des 7 et 8ème

Action Inter associative et de notoriété menée par l’équipe L78

Place Mazagran, Samedi matin, 20 Novembre, Corinne, Delphine et Michèle ont accueilli des habitants du 7ème arrondissement pour une visite découverte du quartier situé entre le jardin partagé Des Amarantes, Place Mazagran et le Petit Jardin de la Place Jules Guesde.

Les présidentes des associations des Jardins ont présenté l’historique de leurs associations.

Deux adjoints de la Mairie du 7ème arrondissement de Lyon, ont accompagné et contribuer à animer la visite :

  • Bénédicte Pasiecznik, 2ème Adjointe du 7ème arrondissement, déléguée à la Nature en ville, résilience et prévention des risques. Elle a insisté sur les jardins de rue nombreux dans ce quartier.
  • Barthélémy Chenaux, Adjoint du 7ème arrondissement, délégué à l’Alimentation, prévention des déchets et propreté a présenté les nouvelles bornes à compost du quartier et évoqué la semaine européenne de la réduction des déchets du 20 au 28 Novembre.

L’AVF a présenté des anecdotes et des lieux du patrimoine du quartier lors de la déambulation entre les 2 jardins et ainsi montré le rôle joué par notre association dans l’accueil des nouveaux habitants de la ville.

A l’issue de la visite, c’est à la permanence du Centre Berthelot qu’AVF L78 a accueilli les participants pour un thé chaud bienfaisant suivi d’un apéritif préparé et servi par Annick et Micheline.

 



18/11/21

Visite du Musée des Moulages par l’équipe du 4ème

Il y a 200 ans, les Grecs gagnent leur indépendance face à l’empire ottoman et permettent aux archéologues européens, et particulièrement aux français et aux anglais, d’entreprendre des fouilles sur leurs sites antiques.

A cette époque, le partage des objets trouvés entre la Grèce et la France est de 50/50, ce qui explique que de nombreuses œuvres aient été rapatriées en France et soient exposées dans les musées nationaux, le symbole en étant la Vénus de Milo.

Le musée présente l’exemple de 2 sites emblématiques, Athènes et Delphes. Lors des fouilles autour de l’Acropole, par exemple, les archéologues trouvent des statues en excellent état, car elles avaient été enfouies par les Grecs pour éviter le pillage et leur destruction lors des attaques des Perses.

Les moulages exposés au musée, ont été effectués, à l’origine, pour les étudiants en arts et archéologie.

Le système de reproduction a évolué au cours du temps: les nombreux moules à pièces qui devaient être assemblés pour obtenir un «tirage» en plâtre ont été peu à peu remplacés par des moules en élastomère de silicone et plus récemment par des techniques d’impression 3D.

 



11/11/21

L’automne au Parc de la Tête d’Or par l’équipe du 3ème

Tous les jeudis matin, des adhérentes se retrouvent au Parc de la Tête d’Or pour marcher… et papoter. Pour le groupe de celles qui marchent moins vite, nous prenons le temps de nous arrêter pour admirer les couleurs de l’automne. C’est magnifique et on ne s’en lasse pas !

Ce mardi 11 novembre, nous avons eu la curiosité de passer par le tunnel sous le lac qui mène à l’île du Souvenir, autrefois appelée l’île aux cygnes, pour voir le monument aux Morts. C’est une chance, pour l’occasion, il a été nettoyé !

Un peu d’histoire : la ville de Lyon lance un concours en décembre 1920 pour construire un nouveau monument aux morts remporté par Tony Garnier qui travaille avec les sculpteurs Jean-Baptiste et Auguste Larrivé, ainsi que Louis Bertola et Claude Grange.

L’île elle-même est créée et aménagée entre 1924 et 1930. La première pierre de ce monument a été posée le 10 décembre 1920 par le général Foch. Il sera inauguré en 1930.

L’ensemble est constitué d’une pièce principale, un cénotaphe (réalisé par les frères Larrivé), représentant six porteurs d’une dalle funéraire enveloppée d’un linceul. Quatre bas-reliefs ont été réalisés par Louis Bertola (Le Départ et La Guerre) et Claude Grange (La Paix et La Victoire). C’est un hommage aux 10 600 Lyonnais morts au combat pour la France lors de la Première Guerre mondiale. Puis hélas, d’autres guerres ont eu lieu… d’autres plaques sont déposées.

En 2013, le monument est rénové et nettoyé ce qui permet à nouveau la lecture des 10 600 noms gravés sur des plaques neuves en pierre jaune de Hauteville.

Nous assistons à l’allumage de la flamme du souvenir, et faisons le tour des 10 600 noms où nous retrouvons quelques noms connus de nous …

 



20/10/21

Sortie nature par l’équipe du 6ème

Les sorties «NATURE» permettent de découvrir les alentours de Lyon.

Cette fois le groupe est parti de Charnay, village des Pierres Dorées, situé à 20 km de Lyon. C’est un village perché à 450 m d’altitude, cette situation permet d’avoir un panorama très étendu dans toutes les directions.

Le groupe a emprunté une partie du fameux tour des Pierres Dorées (il faut 4 à 5 jours pour faire complètement le circuit de 110 km !!) et traversé plusieurs des vignobles qui avaient pris leur belles couleurs d’automne.

 



16/10/21

Visite de Châtillon sur Chalarone avec l’équipe du 3ème

Nous étions 21 personnes curieuses de découvrir cette charmante cité médiévale de la Dombes. Un soleil radieux nous a accompagnés tout au long de la journée même si la température du matin était un peu fraîche.

Ce fut tout d’abord une immersion dans le marché qui se tient tous les samedis sous les vieilles halles. Que de produits alléchants, poules et lapins vivants !

Puis une guide de l’OT nous fait découvrir la ville aux maisons à colombages.

Saint Vincent de Paul a passé quelques mois à Châtillon en 1617. C’est là qu’il créa la première confrérie des Dames de la Charité. Les vitraux de l’église Saint André (XVIè siècle) relatent sa vie.

La moitié de la population (5000 habitants) vit de l’agriculture et de l’élevage (bovins et poulets). L’autre moitié travaille dans 2 usines : une fabrique des casques de pompiers et un important laboratoire : Mylan.

Un repas du terroir nous a permis de nous poser un moment et d’échanger nos impressions sur cette matinée bien riche en découvertes.

L’après-midi, ce fut le musée du train miniature. Il n’y avait pas que des trains animés, qui sont un prétexte à présenter plusieurs univers : la ville (sa gare (des Brotteaux !) ses pompiers, son cimetière, son hôpital, ses grévistes…), la montagne, des scènes de films célèbres. Un travail de titan réalisé avec beaucoup d’humour et quelques scènes parfois coquines.

Notre après-midi s’est terminée à l’étang Prêle où un spécialiste nous attendait pour nous présenter la Dombes et ses étangs créés par l’homme : « la première région piscicole en eau douce, terre de traditions ancestrales (pêche d’étang, élevage du cheval…), paradis des oiseaux, avec une faune et une flore d’exception dans une nature préservée ». Tout est dit !  Mais les oiseaux ne nous avaient pas attendus et les carpes sont restées cachées dans les roseaux…

 



13/10/21

Visite du Musée du Chapeau avec l’équipe du 4ème

L’existence de la chapellerie, dans cette commune, daterait du XVIème siècle. A son âge d’or, elle a compté jusqu’à 43 établissements et plus de 1.200 ouvriers, avant de disparaître progressivement, à partir de la fin du XIXème siècle. Sa spécialité était le chapeau de feutre, à base de poils de lapin.

La base de la confection d’un chapeau est une cloche obtenue par projection de poils de lapin sur un cône métallique rotatif et aspergé d’eau.

Elle sera ensuite feutrée manuellement par un ouvrier fouleur sur une plaque chauffante produisant de la vapeur ou mécaniquement par ajout d’acide sulfurique et passage entre des rouleaux tournant en sens inverse pour l’amener à sa taille définitive ; le feutre est alors imperméable.

Pour la teinture, on projette la couleur sous pression pour traverser l’épaisseur du tissu et teinter le feutre dans la masse ; on utilise des pochoirs pour les motifs. Vient alors la phase de dressage du futur chapeau sur une forme en bois, toujours avec de la vapeur d’eau, avant le garnissage consistant en la pose de galons, cuirs et différentes décorations. De nombreuses vitrines montrent l’évolution des couvre-chefs, à travers les époques.

 



09/10/21

Sortie photo à la découverte du Street Art avec l’équipe du 3ème

Une sortie photo est l’occasion idéale pour découvrir un quartier tout en rencontrant d’autres adhérents des AVF.

C’est ce qui s’est passé le samedi 9 octobre sur le thème du Street Art à la Croix-Rousse et sur les pentes. Le street-art de Lyon est la face cachée « off » des murs peints.

Dans les années 80, un groupe d’étudiants insatisfaits de l’enseignement des beaux-arts crée sa propre structure : Cité Création est née ! Cette coopérative œuvre depuis 40 ans à l’embellissement de la ville. Lyon a longtemps été leur terrain d’expérimentation et abrite plus de 100 murs peints !

Puis avec les années d’autres forme d’expression se mettent en place ; c’est sur ses murs et plus particulièrement sur les pentes du quartier que fleurissent les premières œuvres. Aujourd’hui, ce qui était un mode d’expression clandestin s’affiche légalement en grand format.

Le street-art se joue des codes et se retrouve souvent là où on ne l’attend pas ! Dans ce quartier de la Croix-Rousse, certaines œuvres de street-art sont effacées le jour par la municipalité et recrées la nuit par les graffeurs. Ils s’expriment tantôt de façon provocantes, audacieuses, humoristiques, intellectuelles… ou poétique

Et aussi par la mosaïque, quand c’était un art au temps de Lugdunum.

Le street art peut avoir une vraie dimension sociale. Il peut vraiment redonner de la fierté et de la joie de vivre aux habitants.

Nous nous sommes donc retrouvés devant le Mur des Canuts pour rejoindre la montée de la Grande Côte, puis de là, descendre les pentes pour arriver place des Terreaux.

Manifestement, cette sortie photo a permis de découvrir d’une autre façon, ce quartier de la Croix-Rousse. Il a aussi permis à beaucoup d’adhérents AVF de rencontrer d’autres membres au-delà de leurs fréquentations habituelles.

 



07/10/21

Les hauts de Fourvière avec l’équipe du 3ème

Un vent fort nous attendait à la sortie du Funiculaire de Fourvière, comme pour confirmer qu’il a fallu de l’audace pour installer à 170 m au-dessus de la ville, une Marie toute dorée au sommet de la Chapelle de la Vierge. Elle veille sur Lyon depuis bientôt 170 ans, un certain 8 décembre…

Quant à la Basilique, elle surplombe majestueusement la ville depuis 150 ans, édifiée sur les plans de Pierre Bossan. Elle n’est pas terminée, car il n’y avait plus d’argent dans les caisses de la Fondation de Fourvière, la première guerre mondiale est passée par là…

Nous nous avançons sur l’esplanade. Aujourd’hui, on ne voit pas le Mont Blanc (annonciateur de mauvais temps), le soleil nous permet de découvrir le magnifique panorama qui s’ouvre à nous. Un coup d’œil à cette maquette de Lyon vu du ciel permet aux nouveaux de mieux repérer les sites.

Nous atteignons le pied de la Tour métallique qui eut ses heures de gloire lorsqu’elle permettait de se restaurer au premier étage ou de grimper au belvédère.

Après être entrés dans le Parc des Hauteurs nous empruntons l’ancienne voie de chemin de fer la plus petite de France (800 m) genre de Tramway qui transportait les corbillards jusqu’au cimetière de Loyasse.

Puis nous passons au sommet de la piste de ski. Mais oui une piste de ski à Lyon !!! sur un revêtement artificiel… qui n’a pas fait long feu.

La cité HLM de la Sarra nous attendait avec ses 3000 m2 de murs peints en trompe l’œil. Et sur le mur pignon, un plan des aqueducs construits par les romains pour donner à Lugdunum l’eau dont elle a besoin, car tout est fait pour que les habitants profitent au mieux d’une vie à la Romaine…

Nous croisons d’ailleurs un vestige d’aqueduc à l’appareillage si bien structuré.

Puis nos pas nous conduisent chez les sœurs de la Visitation. En fait elles sont parties depuis 1960. Leur couvent est transformé en un Hôtel 4* intelligemment agencé pour conserver et mettre en valeur le bâtiment (plans de Pierre Bossan). L’allée Lucius Munatius Plancus (fonda la ville de Lugdunum) nous mène jusqu’au balcon sur le Parc Archéologique avec son théâtre et son odéon. Nous le traversons pour rejoindre le Vieux-Lyon en « déramboulant » le Gourguillon que l’on nomme plutôt « montée » car cette dernière est rude ! Petite incursion dans une impasse aux maisons à encorbellement, attribuée à un certain Turquet qui est bien mal reconnu pour avoir introduit la Soierie à Lyon.

 



01/10/2021

« Portraits de Lyon » au Musée Gadagne avec l’équipe du 6ème

L’exposition débute par une sélection de 10 objets clichés marqueurs de l’histoire lyonnaise :  marionnette Guignol, toque blanche Paul Bocuse, lumignon de la Fête des Lumières, rosette, cannette de bobine de soie, maillot Olympique Lyonnais (club de foot), etc … qui nous font entrer directement dans l’histoire de Lyon .

La seconde partie de l’exposition est construite autour de 6 îlots représentant les grandes périodes de l’histoire de Lyon depuis l’Antiquité jusqu’au 21e siècle. Chaque période historique est incarnée par un personnage témoin-fictif qui raconte son histoire dans l’Histoire.

La dernière partie de la visite se déroule autour d’une grande maquette interactive, avec du contenu en vidéo mapping que nous avons manipulé et qui permet de comprendre l’extension progressive de la ville.

 



Les forums des associations en septembre

Nous avons participé aux forums des associations proposés par les mairies d’arrondissement à Lyon durant le mois de septembre

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9ème arrondissement

 

 

 

 

 

Equipe AVF Lyon-Rhône