Des découvertes de nos lieux de vie

Les 18 et 23 juin visite du vieux Lyon (équipe Lyon 3ème)

Nous avons réussi à passer à travers la pluie et les orages lors de ces deux balades urbaines dans le Vieux Lyon. Rendez-vous était donné devant la fontaine où Jean baptise le Christ, sous un petit temple entouré de 4 vasques, et tout près de la belle façade de la Manécanterie à droite de la Cathédrale. Nous avons traboulé, zigzagué à travers les rues de la Bombarde, du Bœuf, St Jean, des Trois-Maries, Gadagne, Lainerie… les places Neuve St Jean, de la Baleine, du Gouvernement, du Temple… et détaillé ces façades des bâtiments du XVe et XVIe siècles, construits pour les riches marchands, banquiers italiens ou imprimeurs, illuminées par l’utilisation de la Pierre Dorée. Nous sommes entrés dans les cours, pour découvrir ces escaliers en colimaçon qui s’élèvent plus haut que les édifices, ces allées voûtées d’ogives… Et souvent il a fallu lever la tête pour apercevoir, là une Madone ou un Saint, une toute petite tête sculptée, ici une Bombarde, là les marque des tailleurs de pierre. Nous nous sommes familiarisés avec les termes spécifiques : fenêtres à meneaux, corniche moulurée, coudière, larmier, clé de voute, pendentif, colonnes à bossage, fronton, pilastres, culs-de-lampe, escaliers avec ou sans noyau, galeries à l’italienne, rampants…

Nous avons avec quelques-uns, terminé la balade à Saint Paul, autour d’un verre dans un « bouchon lyonnais ».

 


Le 15 juin visite du quartier Gratte-Ciel (équipe Lyon 4ème)

Dans les années 1930, le maire socialiste de Villeurbanne, Lazare Goujon a l’ambition de créer un nouveau centre-ville où seraient regroupés services administratifs et sociaux, commerces et logements bon marché destinés à la population ouvrière de la cité.
Le terrain disponible est une bande étroite de 300 mètres de long où 1500 logements doivent être créés : la seule solution est de bâtir en hauteur .
C’est l’origine des gratte-ciel, construction avec une structure métallique et remplissage en briques ; seul le plancher est en béton ; ce qui permet l’élévation des deux tours jumelles de 19 étages, à l’entrée du quartier.
Les immeubles sont construits en redent , avec des terrasses en gradins pour laisser plus de place à la lumière.
Les montées d’escalier sont ornées de ferronneries et vitraux d’inspiration Art Déco, avec ascenseur et vide-ordures.
Les appartements sont pourvus du chauffage central, avec toilettes, eau, gaz, ce qui est un luxe pour l’époque.
En rez-de-chaussée, des commerces sont disposés de manière continue d’un bâtiment à l’autre.
L’hôtel de ville et son beffroi ferme l’allée des gratte-ciel d’un côté et de l’autre s’ouvre sur une grande place, face à la maison du peuple qui abrite un théâtre (TNP) et une piscine.

 


Les 10 et 14 juin visite du Quartier des Terreaux (Equipe AVF Lyon-Rhône)

Nicolas-Bruno Jacquet, passionné d’architecture, nous a régalé d’anecdotes souvent méconnues sur la naissance de ce quartier. Une agréable découverte.

 


Nouvelle visite de l’Ile Barbe le 18 mai (Equipe AVF Lyon-Rhône)

 

 

 


Visite du Quartier Saint Georges le 7 mai (équipe Lyon 3ème)

Des madones et des Saints ici ou là (il faut lever les yeux !), des allées richement décorées, des cours, des traboules, des tours d’escaliers en vis, des jardins cachés et de multiples petites splendeurs sculptées… Le Vieux Lyon ne s’arrête pas à St Jean !

Ici on retrouve les traces des petits ports le long de la Saône, d’une des plus anciennes voies (romaine), la Montée du Gourguillon (avec son impasse aux balcons de bois en encorbellement), des Templiers (c’est au XIVe siècle que l’Ordre de Malte s’installe à l’hôtel de la Commanderie de Saint-Georges), des canuts… En effet au XVIe siècle, le quartier devient le haut lieu de la soierie (face au nombre croissant d’artisans du tissage, les canuts de Saint Georges finiront par s’installer sur les pentes de la Croix-Rousse). Pour en garder le souvenir une toute petite impasse porte le nom du marchand florentin Turquet qui négocia avec François 1er, le monopole de la soie à Lyon. Piètre reconnaissance !!!

Place de la Trinité on se croirait au théâtre de Guignol… (D’ailleurs nous nous sommes arrêtés devant le buste de son créateur, Laurent Mourguet). Il y aussi cette belle maison Barou du Soleil construite au XVIe siècle dont la cour intérieure, curieusement ovale, a sa cage d’escalier en forme d’ellipse.  Avant de revenir sur nos pas, nous apercevons sur la colline de Saint Just, les remparts de la ville de 1362 et ceux de 1830. En remontant la Saône, notre regard se porte vers ces beaux immeubles aux lambrequins assortis aux garde-corps. Puis c’est la passerelle St Georges qui mène à Ainay (avec ses piliers en forme de navette), ce sont ces indications du niveau des crues de la Saône en 1840 et 1856 et enfin ce sont les réalisations de Pierre Bossan l’architecte de Fourvière (Eglise St Georges et Maison Blanchon au n° 7 du quai, avec sa Vierge à l’Enfant).

J’espère que vous aurez maintenant envie de découvrir ce quartier méconnu !

 


Visite du bas des Pentes de la Croix-Rousse le 16 avril (équipe Lyon 3ème)

Non la Covid ne nous aura pas empêchés de nous retrouver. Nous avons donc pu effectuer 2 balades sur le même sujet, avec 2 groupes à chaque fois : le bas des pentes de la Croix-Rousse, sur les traces des nombreux couvents installés jadis en ces lieux, et aussi celles des ouvriers en soie (canuts) et des marchands fabricants.

L’opéra, le cour des Moirages, la Maison Tolozan, Place du Forez, l’école de la Martinière, … autant de lieux découverts en levant la tête sur les immeubles pour y trouver des décors en ferronnerie, des statues témoignant de ceux qui ont fait Lyon au cours des siècles.

 


Visite de l’Ile Barbe le 12 mars (équipe AVF Lyon-Rhône)

La chapelle de l’Ile Barbe, dédiée à Notre-Dame, a été fondé au XIIème siècle par l’abbaye bénédictine qui accueillait de nombreux pèlerins. Cette abbaye, très riche, était un grand centre intellectuel et artistique.

Parmi tous ces pèlerins, il faut citer tout spécialement, en septembre 1630, le roi Louis XIII. Il y tombe gravement malade, au point même d’y recevoir l’extrême onction. Il guérit. Pour remercier la Vierge, sa femme, Anne d’Autriche, et toute la Cour sont venus se prosterner dans la chapelle.

Eglise romane. La nef a été détruite à la Révolution. Seule reste l’abside et le clocher où on peut admirer de riches décors du XIIème et XVIIème siècle. La galerie attenante, chapelle actuelle, présente de très beaux chapiteaux romans avec des sculptures d’animaux. Deux très beaux vitraux modernes embellissent ce très bel ensemble.

On peut y célébrer à nouveau la messe depuis 1809.

Classée monument historique en 1993.

Madame Jaillard est la propriétaire actuelle. Avec l’association « Les Amis de l’Ile Barbe », la restauration continue mais n’est malheureusement pas terminée. Le clocher, qui menaçait de s’écrouler, vient d’être restauré.

 


Visite du quartier Monplaisir le 11 février avec les nouveaux arrivants (équipe des 7 et 8ème arrondissement)

Au cœur du « village Monplaisir », nous avons retracé les origines du nom Monplaisir, l’histoire de la famille Lumière et la découverte du cinématographe.

Nous nous sommes promenés rue Antoine Lumière, rue du premier film et avenue des frères Lumière en remarquant la forme typique des plaques de rue.

Nous avons admiré le patrimoine immobilier et industriel (la villa Lumière avec son porche, sa bâtisse, son parc et le hangar de l’usine, ainsi que la villa Marguerite).


Enigmes le 16 octobre avec l’équipe du 4ème arrondissement

Malgré un temps incertain, nous étions munis d’un plan et d’un livret, à parcourir la Presqu’île, entre Terreaux et Bellecour, à la recherche de lieux et personnages emblématiques de Lyon.
Survolant les époques, de la Gaule à la IIIème république, en résolvant des énigmes plus ou moins compliquées, nous avons découvert des aspects méconnus de l’histoire de la ville.

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Balade à Caluire le 17 septembre avec l’équipe du 4ème arrondissement

Petite balade à la découverte des balmes de Caluire, entre Montessuy et St Clair.
Parties de la voie verte, nous rejoignons le belvédère au pied du fort de Montessuy qui faisait partie de la ceinture de fortifications destinée à protéger le Nord de Lyon ; une vue panoramique s’offre à nous sur le parc de la Tête d’Or, les tours de la Part-Dieu ; on aperçoit même Fourvière.


Le 15 octobre, jeu de piste dans le 6ème arrondissement

Une promenade de plus de 2 heures dans le 6ème arrondissement pour découvrir son histoire, des bâtiments et monuments remarquables par leur architecture, des quartiers atypiques. Une collation attendait les participantes au restaurant l’Authentique, « concept store » où on peut tout acheter…même les tables.

 

Du sport

Marche rapide le 16 octobre avec l’équipe du 6ème arrondissement
Sortie vélo le 9 octobre avec l’équipe du 6ème arrondissement
Marche du jeudi 7 octobre avec l’équipe du 3ème arrondissement
Golf le 14 octobre avec l’équipe du 4ème arrondissement
Pétanque le 11 septembre avec l’équipe du 4ème arrondissement
Balade le 9 septembre au Parc de Parilly avec l’équipe des 7ème et 8ème arrondissement

 

Des expositions et des découvertes

 

Exposition Jean Couty le 1er octobre (Equipe 3ème arrondissement)

Jean Couty (1907-1991) est un artiste lyonnais mondialement connu.  Il a commencé par des études d’architectures et a été le protégé de Tony Garnier qui l’a encouragé à se lancer dans la peinture à plein temps au début des années 30.

Nous commençons par la toile représentant sa maison natale, (qui jouxte le musée). Son atelier au 3è étage est un balcon sur l’Ile Barbe qu’il peindra très jeune.

D’ailleurs, il peint principalement les paysages qui l’entourent : l’île Barbe et les berges de la Saône, Fourvière et la Dombes. Pendant la guerre, sa peinture devient sombre, reflétant les difficultés ambiantes. Après son mariage tardif (1966) il voyage fréquemment avec sa femme. Ce sont ces paysages magnifiques qui font le cœur de l’exposition : Khiva en Ouzbékistan (Russe à l’époque), Venise, l’Espagne ou le Maroc. Il affectionne particulièrement les teintes chaudes qui permettent de s’évader. Ni personnages, ni faune dans la majorité de ses toiles.

 

 

Parc Sergent Blandan le 20 septembre (Equipe 3ème arrondissement)

Après avoir traversé la Manufacture des Tabacs transformée en Université nous arrivons au Parc où nous sommes attendus par un membre de l’Association de Développement du Parc Blandan. Il nous raconte l’historique des lieux (l’armée en a été propriétaire pendant 177 ans) et de cette association très dynamique qui a « sauvé » des promoteurs ce site cédé par les militaires à la ville de Lyon en 2007, et a permis la création d’un « poumon » vert. Une enquête de quartier permet de faire émerger 3 thèmes : Promenade-Sport, Détente-Repos et Culture-Loisirs, et de conserver l’écosystème déjà existant.

Dès notre entrée, après avoir dépassé la Poudrière, notre regard est attiré par cette haute « vague » que les bambins du quartier se plaisent à escalader pour redescendre par les tobogans.

Nous remarquons ces belles fortifications à la Vauban, mises en valeur dans cet écrin de verdure. Elles faisaient partie du système de fortifications qui encerclaient la ville de Lyon. En 1942, à l’occasion du centenaire de la mort du Sergent Blandan en Algérie, la caserne prend son nom.

 

 

 

 

Equipe AVF Lyon-Rhône